États chaotiques

Pleine lune ou pas, je traverse une zone de turbulence qui me met vraiment dans des

États Chaotiques !

 

Je me réveille ce matin avec le souvenir d’un rêve dans lequel j’avais donné une conférence sur la Conscience de l’Être et les réactions de mon auditoire me faisaient comprendre que j’avais éveillé quelque chose en eux, comme une porte qui s’ouvre sur une évidence tellement simple.

Tout ceci est certainement du à la conversation que j’ai eu avec une personne que j’ai reçu hier car, à mon réveil, j’avais mal au crâne, ce même mal qu’après cette discussion.

L’Univers se charge toujours de me délivrer des messages et justement, hier matin s’est produit une chose … improbable ! Si, si, je vous assure ! Imaginez une photo prise en juin, une porte avec une trace qui formait un oeil comme pour vous dire « que refuses-tu de voir derrière cette porte ? ». Cette photo donc, a été capturée par un téléphone portable que je n’ai plus, depuis. Imaginez donc qu’hier matin, je vois CETTE photo, sur mon portable actuel ? Je n’ai pas de carte SD, rien n’avait été mémorisé sur la sim donc, explications ? Ben y’en a pas ! Alors, je m’étais dit « qu’est ce que je refuse de voir que je ne sais déjà ? Et s’est ensuite déroulée une journée, somme toute, normale et une séance à cette personne et la conversation très riche qui a suivi… et Mr Malôcranos. Puis ça s’est (un peu) calmé, juste assez pour jouer avec Morphée. Et… cette conférence ! Ça devait être très enrichissant, vu comment Malôcranos est revenu en force, la matinée avançant ! Derrière l’œil avec la sensation qu’on vous le tire, je crois que c’est la sensation la plus désagréable que j’ai à supporter, allant jusqu’à me déclencher des nausées et envie de vomir.

Bref, on ne va pas épiloguer sur un mal de tête, n’est ce pas, beaucoup connaissent. N’empêche que, du coup, vu que ça me tirait si fort mon œil,  je me suis encore posée la question de ce que je refusais de voir qui était pourtant si évident pour que l’univers emploie la manière forte (aussi forte que ce sentiment inconfortable grandissant de mon chaos intérieur).

Comment dire, alors, que ma tête bouillonne de chaleur et que je suis prise de vertiges à chaque mouvement ? Comment dire, qu’à ce moment là, ça me tire même à l’intérieur de mon oreille ? Rhooo, pas sage, je ne veux pas entendre, rien écouter non plus !

« Sarah, pas de réponses. Sois ! » Voilà, ce que mon oreille interne entend ! Ce que je perçois également, c’est cette sensation planante de mon être en total communion avec cet espace, cet Univers. Cette puissance et douceur mélangées d’effleurer la Lune. Et à la fois ce tiraillement de l’esprit qui refuse, ce mental qui cherche toujours à comprendre et à trouver coûte que coûte quelque chose de rationnel à expliquer (pourtant, quand on connait mon histoire… et bien quand même, Monsieur le Sournois prend le dessus), cet esprit qui cherche à se rappeler le contenu d’une telle conférence qui a bien pu tenir tout ce public en haleine, que mes mots ont sonné la Vérité comme sonne l’heure du début d’une classe !

Je me sens perdue, tout à coup et si riche à la fois et intensément mal à la tête cependant et ça tourbillonne toujours, et le haut de ma tête me brûle toujours, mon oreille me tire toujours plus fort… « refus de voir, refus d’entendre… »

 

AAAAAARRRRGHHHHHHHHH  besoin de temps, moi ! « C’est quoi, le temps ? Le temps n’est rien d’autre qu’une procrastination de tes pensées ! » Et pourtant, tout me pousse, c’est vertigineux ! Je voudrais freiner, ça va trop vite pour que je puisse contrôler et à la fois ça m’attire tellement !

ON m’avait pourtant dit que ça serait plus puissant qu’à l’époque. ON m’avait pourtant prévenu que ça serait différent. ON m’avait signalé que j’atteindrais un niveau de conscience encore supérieur… et je crois qu’ILS n’attendaient que cela pour m’accueillir. (Mais c’est qui, ILS ? C’est ce qu’on perçoit tous, ces énergies, ces vibrations autour de nous).

Oui, à ce moment précis, je comprends subitement pourquoi mon magasin s’est fermé, pourquoi j’ai tout stoppé, pourquoi j’ai fermé la porte sur tout ça… pour refuser ce que je suis, qui je suis, refuser d’admettre ! Je crois que j’avais peur ! Entre savoir, percevoir, ressentir ; reconnaître que TOUT est en nous comme une évidence mais le faire reconnaître, donner et agir comme tel, avec ses valises de jugements et peurs accrochées à vos basques, il y a un fossé. Et cette faille était là. J’avais fermé la porte, je n’étais pas encore prête à tout ça. Ouchhhh un frisson m’envahit, j’ai froid d’un coup et pourtant, tout est chaud autour.

Je finis de coucher ces mots sur des petits bouts de carton qui me tombent sous la main, comme un besoin soudain, surtout le dire ! Oui, dire que parfois on traverse des zones d’inconfort mais qu’il faut se laisser aller car, que peut-il y avoir de mieux que ça, derrière ? Une envie de pleurer me prend mais ce n’est pas comme une émotion qui vous fait verser des larmes si fortes et si chaudes, pas de sanglots, non, juste une envie, une sensation qui passe, c’est une libération. Quelque chose a explosé en moi. Au fur et à mesure que j’écris sur mes bouts de papiers, je m’aperçois que mon mal de tête s’atténue peu à peu et que mes vertiges ont disparus. Et j’ai envie de rire, de rire ! D’ailleurs, j’éclate de rire ! J’éclate de rire à mon travail (j’emploie la double casquette… certains ont leur job le jour et escort-girl ou drag-queen la nuit ; certains même vont danser le jerk ! Moi, j’ai un boulot le matin et mon activité de coach, je dirai même « éveilleuse de conscience » le reste du temps.) et j’étale à nouveau ma bonne humeur comme on sauproudre des poignées de poussières d’or magiques. Et je ris, et un son vient à mes oreilles 5.4.3.2.1 Wake me up (before you go-go). Je te réveille, je me réveille, on s’éveille et mon corps danse au milieu de l’allée et je m’en fous, je suis bien ! Mon corps danse sur la musique, ma collègue enchaine le pas, l’autre chante… instants magiques, évidences ! C’est « magifique », tout simplement. Mais c’est tellement comme cela que la vie devrait être ! Aussi simple et « magifique ». Il n’y a pas à se poser de questions, juste être, juste faire et laisser la magie opérer autour de nous. C’est ce que nous sommes, je vous l’assure !

Et puis, re-claque de jugements, re-claque d’auto-mutilation et Mr Sournois Le-Mentaleux qui se frotte frénétiquement et ironiquement les mains. Je n’aime pas ces moments d’euphorie. Je n’aime pas ces instants si magiques qui embellissent la journée et vous la font si joyeuse et si inoubliable. Je n’aime pas parce que ça éveille en moi un souvenir. Je n’aime pas parce qu’il y a eu Cette journée. Cette journée où, enfant, j’étais celle qu’on ne venait pas voir, celle qui restait en marge des autres parce que je les regardais de haut, celle qui restait seule, sauf Ce jour-là où tout était rires, blagues, joie et ce premier sentiment qu’un truc ne tournait pas rond, un truc que je sentais qui basculait, quelque chose qui me faisait monter une angoisse comme le monsieur en noir derrière mon armoire quand j’étais petite. Ce truc qu’on sent, ce truc qu’on sait et qui fait peur parce qu’on ne sait pas poser des mots dessus jusqu’à ce que ça vous tombe dessus comme un couperet. Cette bombe qui vous tombe dessus, le temps qui s’arrête où tout s’écroule et vous fait prendre une autre direction parce que vous avez gardé cette peur en vous.

J’ai gardé cette peur parce que je l’avais associé à la joie et qu’à chaque fois que la journée était particulièrement joyeuse, quelque chose de terrible arriverait.

Et ça ne s’arrête pas là car ces peurs-là en entrainaient forcément d’autres, une grosse ! Encore plus grosse que rester tétanisée devant une énorme araignée. Celle de voir un être cher partir ou, encore pire, celle de partir en laissant ceux que j’aime. Je n’aime pas ce sentiment d’abandon. C’est terrible. Je comprends finalement que toutes ces années, même si je me sentais heureuse et épanouie, je me refusais de vivre pleinement. Je me refusais les plaisirs qui auraient pu embellir encore plus ma vie, je me refusais cette joie de sourire encore plus. Tout ceci était associé ensemble, comme un gros paquet, un énorme paquet que j’ai porté tout ce temps et qui, majestueusement, vient de s’évaporer. C’est tellement bon, de se sentir légère !

Vous voyez comment nos croyances s’agglutinent en nous ? Vous voyez comment les jugements prennent le pas sur notre raison d’être ?

Mais pas là, pas cette fois ! J’ai décidé que c’était fini ! Parce que j’ai accepté et accueilli mes émotions, ces croyances et je les ai laissé s’en aller. J’ai décidé que cette journée était belle et joyeuse, aussi belle que la pleine lune qui a éclairé mon chemin le matin et qu’elle resterait ainsi parce que c’était juste et simplement ce qu’elle était : une belle journée.

Et c’est bien à tout cela que contribuent les séances d’Access Bars®*que je pratique : au changement. Ça vous transforme, ça réveille l’être que vous êtes pleinement, en toute conscience. Parfois, on passe par des états chaotiques, inconfortables et ne restent en vous que parce que vous vous y refusez, mais ces séances vous aident et permettent de les accepter et ils s’en vont… comme par magie. C’est comme une mutation de Vous, vous changez de peau, vous êtes votre nouveau Vous, plus grand, plus fort plus puissant de votre état d’être.

Étrangement (enfin, non!), après tout ça, ma migraine avait presque disparu, mon œil ne tirait plus, l’inconfort cède peu à peu sa place. Et les nuages qui avaient couvert le ciel durant la matinée se dissipaient et les rayons de soleil apparaissaient. Parce que j’ai décidé que j’étais aussi ça, moi : le soleil ! Celui qui vous réchauffent de mes mots, celui qui fait réveiller et briller tout votre être.

Bien à vous,

Sarah

*Les séances Access Bars®: méthode de toucher crânien fondée par Gary Douglas (Access Consciouness™). L’apposition des doigts par un toucher doux sur 32 pts spécifiques de la tête, crée une « barre » libérant les jugements, croyances, mémoires anciennes sur tout les domaines de la vie, créant ainsi plus d’espace pour vos nouveaux choix de vie, en fonction de vous et non plus comme on espérerait que vous soyez ; un peu comme le nettoyage d’un disque dur de tous ses fichiers superflus et inutiles pour en permettre son optimisation maximale.

Auteur : Etre et se reconnaître

« Etre et se reconnaître » prend sa plus belle plume pour remplir les futures pages blanches et vous donner encore plus de conseils, encore plus de joie de vivre et de motivation.

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